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Politique générale
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05-02-2012 |
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« Un grand débat va se dérouler dans le pays. Pour lui donner tout son sens, j’ai voulu formuler des propositions précises, que je vous soumets. Ce sont mes engagements. Je les tiendrai. »
François Hollande
- «Je veux redresser la France»
- «Je veux rétablir la justice»
- «Je veux redonner espoir aux nouvelles générations»
- «Je veux une république exemplaire et une France qui fasse entendre sa voix»
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Politique générale
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04-02-2012 |
 L’annonce du chef de l’Etat, qui intervient alors que notre pays est en récession depuis le mois d’octobre, s’inscrit dans un mouvement de hausse des impôts depuis mai 2007 de près de 35 milliards d’euros : le taux de prélèvements obligatoires qui était de 43,4 % au moment de l’élection de Nicolas Sarkozy, atteindra 45% du PIB à la fin de l’année, soit une hausse de PRES de 35 milliards d’euros.
Cette hausse de la TVA représente le 3ème acte du relèvement des impôts engagé et durci depuis le mois d’octobre : d’abord, l’impôt sur le revenu par le gel des tranches décidé dans le budget 2012; puis le relèvement des taux de TVA sur le logement adopté dans le même texte; enfin cette hausse de 11 milliards d’euros de la TVA par le relèvement du taux de TVA. François Baroin avait exclu tout « troisième plan de rigueur » il y a deux semaines. Mais nous y sommes. Et il sera payé par tous les Français...
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Politique générale
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11-09-2011 |
QU’EST-CE QUE LES PRIMAIRES CITOYENNES ?
Pour la première fois en France, des Primaires citoyennes sont organisées. Le droit pour tous ceux qui veulent le changement de désigner le-la candidat-e de la gauche à la Présidentielle en votant pour un-e des six candidat-e-s qui se sont présenté-e-s.
Tous les électeurs inscrits sur les listes électorales. Une participation symbolique de 1euro et un engagement aux valeursde la Gauche sont demandés.
QUAND AURONT LIEU LES PRIMAIRES ?
Le dimanche 9 octobre 2011 pour le premier tour, et le dimanche 16octobre 2011 pour le second tour, de 9h à 19h.
QUEL-LE-S SONT LES CANDIDAT-E-S ?
Arnaud Montebourg, Martine Aubry, Jean-Michel Baylet, Manuel Valls, François Hollande et Ségolène Royal.
HABITANTS DU BASSIN DE PONT-A-MOUSSON, OU VOTER ?
Vous voulez le changement en 2012 :
venez choisir le candidat ou la candidate de la gauche !
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Politique générale
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24-10-2010 |
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Catherine Boursier nous communique une analyse objective de la réforme des collectivités territoriales envisagée par le gouvernement... [Télécharger le document]
Adoptée solennellement en
deuxième lecture par l'Assemblée Nationale le 28 septembre, la réforme des
collectivités territoriales marque un clivage net entre le Sénat et l'Assemblée
Nationale (les députés UMP ayant ostensiblement exprimé leur soumission aux
intentions présidentielles et gouvernementales). Le texte sera prochainement
porté devant la Commission Mixte
Paritaire du Parlement
(dont la
réunion initialement prévue le 13 octobre a été reportée au 3 novembre sur
« influence » de l'Elysée, qui estimait avoir suffisamment de
problèmes à régler à cette date avec la mobilisation sur la réforme des
retraites sans mettre en lumière le désaccord profond qui règne entre les
Députés et les Sénateurs y compris au sein de sa majorité).
Analysée de manière isolée,
cette réforme est clairement une revanche du gouvernement sur le verdict des
urnes exprimé lors des dernières régionales (et de manière générale lors des
élections locales). En revanche, replacée dans un contexte plus large, elle révèle une stratégie idéologique
profonde qui va bien au-delà de la simple revanche électorale.
Obéissant aux principes de
l'idéologie libérale, le Gouvernement désengage progressivement l'Etat de ses
missions en restructurant l'action et les dépenses publiques autour de quelques
territoires centraux (métropoles urbaines en particulier). Les territoires
périphériques, en proie à des problématiques profondes (le vieillissement de la
population, le maintien des emplois et des activités), nécessitent des dépenses
publiques dont l'ampleur est incompatible avec l'esprit libéral qui anime
actuellement le Gouvernement ! Par
ses réformes successives - celle de fiscalité locale et celle des collectivités
territoriales - le gouvernement n'a d'autre but que de construire le
désengagement des collectivités !
Cette stratégie est une
mécanique bien huilée. Le Gouvernement « désengage l'Etat » des territoires ruraux (partie 1). En même temps qu'il fait
appel aux financements des collectivités territoriales sur ses propres champs
de compétences, il supprime les derniers vestiges de leur autonomie
financière et restreint le champ de leurs compétences (partie 2). Enfin, il réduit l'influence des élus et des
collectivités territoriales en « recentralisant »
les lieux de décisions dans des structures larges et spécialisées (partie 3).
Au final, c'est l'idée même de « République décentralisée », pourtant gravée dans le marbre de
la Constitution, qui est attaquée dans ses principes les plus essentiels :
équité des territoires, égalité des citoyens, continuité du service public...
Tout concourt à l'abandon des zones rurales et à la suppression progressive des
communes.
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Politique générale
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23-09-2010 |
 Poul Nyrup Rasmussen, président du parti socialiste européen, réagit à la prestation sarkozyste du dernier Conseil européen...
"Le Conseil européen de la
semaine dernière a été le théâtre d’une altercation embarrassante entre
conservateurs, singulièrement MM. Sarkozy et Barroso. Cet événement
montre ce qui arrive lorsque l’on joue avec la politique de la peur. Du
côté français, il n’aurait jamais dû y avoir cet appel cynique, qui
n’était rien de moins qu’une tentative de satisfaire la partie la moins
fréquentable de l’échiquier politique français. Les rôles joués par la
Commission européenne, et plus particulièrement M. José Manuel Barroso
et son alliée conservatrice Viviane Reding, ont montré à quel point une
réaction tardive pouvait être dommageable. Le dicton dit vrai: La peur
paralyse – et la politique de la peur risque bien de paralyser toute
l’UE.
La Commission aurait dû
(comme le disent certains progressistes, et notamment le PSE) lancer le
débat sur les Roms puis inscrire ce débat dans le cadre de l’inclusion.
Le Conseil de la semaine dernière aurait dû se
pencher sur la façon d’utiliser l’exemple des Roms pour appliquer notre
nouvelle charte des droits fondamentaux. C’est, en essence, la voie à
suivre si nous voulons créer une Europe progressiste qui puisse à
nouveau parler à tout le monde, une Europe qui fasse ressortir ce qu’il y
a de mieux en nous.
Les conclusions du Conseil sont axées sur la
place de l’Europe dans le monde. L’UE doit avant tout se définir comme
un espace qui est et qui restera toujours un lieu de tolérance. La
semaine dernière, les conservateurs ont failli au principe fondamental
de tolérance et d’inclusion.
Le rôle du PSE est de faire en sorte que cela ne se reproduise plus."
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